PARTAGER

SHAFAQNA- Ce qui suit fait partie du livre Nahj al-Balâgha, le plus célèbre recueil de sermons, lettres, tafsirs et récits attribués à Imam Ali. Il a été recueilli par Sharif Razi, le chercheur chiite du xe siècle. Connu pour son contenu éloquent, il est considéré comme un chef-d’œuvre de la littérature dans l’islam chiite, au troisième rang derrière le Coran et les narrations prophétiques. C’est la troisième lettre de ce livre séléctionnée par SHAFAQNA.

Extrait d’une lettre adressée au juge Shouraïh bin Al Hareth

 1- Approche cruciale avec les courtiers en trahison

Il m’est parvenu que tu as acheté une maison pour quatre-vingt dinars, que tu as rédigé un contrat signé par des témoins. Ô Shouraïh, voici quelqu’un qui ne regarde pas ton contrat et ne te demande pas de lui montrer tes arguments, mais qui te fait sorti très loin de cette maison et te livre soumis à ta tombe. Considère, ô Shouraïh, la conséquence d’avoir acheté cette maison pour de l’argent qui n’est pas le tien et d’avoir payé illicitement son prix!

À lire aussi : Nahj al-Balâgha, La Voie de l’Éloquence

2- Avertissement de l’ignorance du monde interdit

Tu as perdu dans cette affaire et la demeure terrestre et celle de l’Au delà! Si, par contre, tu étais venu me voir et demander mon avis avat d’avoir achté cette maison, je t’aurais écrit une copie de la lettre ci-dessous, et alors tu n’aurais pas désiré acheter cette demeure.

Voici cette copie:

Voici ce qu’un vil esclave a acheté d’un mourant sur le point de quitter ce monde. Il lui a acheté une maison sise dans la demeure des vanités, où les mortels voués à la mort font leurs plans. Cette maison a quatre limites: la première aboutit aux causes des maladies, la seconde à celles des malheures, la troisième à celles des passions traumatisantes et la quatrième à celles de Satan le séducteur qui ouvre les portes de cette maison…

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here