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SHAFAQNA – Iqna : Dans le passé, aller à la Mecque était extrêmement difficile en raison des difficultés de déplacement et de la faiblesse économique des familles, et le nombre des personnes désireuses de partir à pieds d’Afghanistan, d’Iran et d’Irak, était également très faible.

Dans le passé, si un pèlerin ne rentrait pas dans son pays avant deux ans, il était considéré comme mort et sa famille organisait une cérémonie de deuil. Il existe de nombreux récits sur le pèlerinage à Beitullah al-Haram et les pèlerins.

Il y a cent ans, ceux qui souhaitaient se rendre au pèlerinage depuis l’Asie du Sud, devaient le faire par voies maritimes. Le voyage était très difficile à cette époque et il y beaucoup de problèmes de nourriture et de communication pendant ce long voyage. Pour cette raison, le nombre de personnes qui pouvaient faire le Hadj était très faible.

Ces dernières années, beaucoup de personnes qui ont pris leur retraite, ont construit des maisons pour leurs enfants et organisé leur mariage, souhaitent se rendre au Hadj. Bien sûr, il y a aussi des jeunes qui se rendent à la Mecque pour le pèlerinage.

Une personne qui participe au pèlerinage, invite ses parents et ses amis qui l’accompagnent jusqu’au lieu de départ. Parmi les autres traditions de ce voyage en Inde, il y a l’achat de souvenirs et de cadeaux pour tous les parents et amis, et les meilleurs souvenirs sont l’eau de Zamzam et les dattes.

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La coutume veut que les parents se rendent dans les grandes villes indiennes pour accueillir leurs pèlerins. Au cours de cette cérémonie, de nombreuses personnes fréquentent les terminaux proches de la ville ou du village. Le pèlerin est conduit chez lui avec des fleurs, puis les invités sont accueillis chez le pèlerin où on leur sert l’eau de Zamzam et des dattes apportées de la Mecque, des bonbons et du thé.

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