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SHAFAQNA – Pars Today :La soi-disant démocratie américaine ne cesse d’émettre des signes d’essoufflement : de l’implication directe dans les coups d’État contre les États souverains (Venezuela) à la violation des principes mêmes de ce, au nom de quoi l’Amérique s’attaque aux autres pays du monde, la liste d’entorse US au droit international, aux règles de la démocratie, de liberté de parole, de commerce, de conviction …ne cesse de s’allonger. Mercredi 29 janvier au soir, la journaliste afro-américaine de Press TV est rentré au pays après avoir frôlé le pire destin dans les prisons américaines.

Les médias iraniens attendent son témoignages et ils en feront partie à leurs auditeurs ultérieurement… N’empêche que par le temps qui court, le retour de Hachemi relève du miracle. Le souvenir de la disparition tragique du Saoudien Khashoggi est encore présent dans tous les esprits. Marzieh Hachemi,  journaliste et présentatrice de la chaîne iranienne Press TV est donc arrivée, mercredi soir 30 janvier, à Téhéran après des jours de tourments passés aux États-Unis.

Hachemi, emprisonnée aux États-Unis sans inculpation pendant plusieurs jours avant d’être libérée, est arrivée dans la capitale iranienne le 30 janvier et a été chaleureusement accueillie par les Iraniens, le PDG de Press TV et d’autres personnalités connues du pays, venus tous accueillir cette dame à l’aéroport Imam Khomeini.

La journaliste musulmane de 59 ans d’origine américaine vivant en Iran depuis des années, a illégalement été arrêtée le 13 janvier par le FBI à l’aéroport international St. Louis Lambert du Missouri, alors qu’elle était allée aux États-Unis pour rendre visite à son frère malade.

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Durant son travail long de 25 années avec les médias iraniens, elle avait produit des documentaires et des reportages sur le sujet de l’islamophobie aux États occidentaux.

Après son arrestation, la journaliste a été transférée dans un centre de détention à Washington DC où elle a d’abord été forcée de retirer son hijab et ensuite privée de nourriture Halal. La journaliste a par la suite comparu devant un grand jury à Washington DC, le mercredi 23 janvier, le jour même où elle a été libérée après 10 jours de détention sans inculpation.

La journaliste avait été arrêtée en tant que « témoin important » et dans le cadre d’une procédure pénale imprécise.

À la suite de sa libération, sa famille a publié une déclaration dans laquelle elle affirmait le besoin de justice pour des cas similaires.

« Marzieh et sa famille ne permettront pas que cela se passe sous silence ». Ils «ont encore de graves griefs [et] ils veulent des assurances que cela n’arrivera plus jamais à aucun musulman – ni à aucune autre personne ».

Un témoin n’est en principe arrêté que s’il est convoqué par un tribunal et qu’il s’abstient de s’y présenter à la date requise. Ce qui n’a pas été évidemment le cas pour Mme Hachemi !

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