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Ramy Youssef , Golden Globe, Los Angeles

SHAFAQNA – Oumma: Irradiant de bonheur à l’annonce de sa consécration, la montée sur scène de ce talentueux acteur, auteur et producteur de comédie d’origine égyptienne, né dans le quartier métissé du Queens, à New York, aura été indéniablement l’un des temps forts de la 77ème édition de cette cérémonie de remise de prix très convoités.

La nouvelle coqueluche de l’Amérique sous l’ère Trump a tenu en premier lieu à glorifier le Très-Haut avec un large sourire, en anglais et en arabe, sans que les strass et paillettes du gratin hollywoodien ne s’éparpillent façon confettis…
 « Nous avons réalisé, en 2019, une série humoristique « Hulu Ramy » mettant en scène une famille arabo-musulmane vivant dans le New Jersey. Cela signifie beaucoup pour moi d’être reconnu à ce niveau. Je tiens à remercier tous ceux qui se sont investis à mes côtés, ont cru en moi et m’ont toujours soutenu, mes co-créateurs, mes producteurs, ma famille, maman et papa », a enchaîné l’artiste complet de 28 ans, visiblement ému, pour qui la Hollywood Foreign Press Association (HFPA) a désormais les yeux de Chimène.
Dimanche soir, dans la salle de bal du somptueux Beverly Hilton, Ramy Youssef n’aura semé aucun vent de panique en louant Dieu, selon la formule liturgique musulmane consacrée.
Un véritable tour de force en soi quand on songe à la manière dont Hollywood, ses requins des grands studios et sa puissante machine à fabriquer des blockbusters s’acharnent à diaboliser les musulmans, les éternels méchants des salles obscures, et à enraciner dans les esprits impressionnables qu’Allah Akbar est un cri de guerre.

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