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SHAFAQNA – Alnas: Cette action fait partie de la réaction mondiale contre le président français Emmanuel Macron qui a défendu les caricatures comme une expression de la liberté d’expression qualifiant l’islam de religion «en crise».

Les manifestants ont brandi des banderoles disant « ne divisez pas l’humanité » et « l’insulte n’est pas la liberté d’expression ».

Projet de loi séparatisme

Le projet de loi dit « séparatisme » débattu au Sénat a conduit à une campagne sur les réseaux sociaux.

Au milieu de la répression en cours par la France contre le prétendu «séparatisme» musulman dans le pays, le Sénat français a voté en faveur de l’ajout d’un amendement au soi-disant «projet de loi sur le séparatisme» qui interdirait aux filles de moins de 18 ans de porter le hijab dans les espaces publics, indique le Middle East Eye.

Le 30 mars, le Sénat a voté en faveur de l’inclusion de «l’interdiction dans l’espace public de tout signe religieux ostentatoire par les mineurs et de toute tenue vestimentaire qui signifierait une infériorisation des femmes sur les hommes» dans un projet de loi officiellement intitulé «Renforcer le respect des principes de la République »– qui a été critiquée par les critiques comme ciblant massivement les citoyens musulmans.

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Bien qu’il soit illégal pour les élèves de porter un hijab dans les écoles publiques françaises depuis 2004, l’amendement étendrait l’interdiction aux mineurs dans tous les espaces publics.

Le projet de loi sur les «principes de la République» doit d’abord être approuvé par l’Assemblée nationale du pays avant de devenir loi.

S’il était adopté, cela signifierait également que les mères portant un hijab ne seraient pas autorisées à accompagner les voyages scolaires – tandis que les burkinis, les maillots de bain modestes et complets, seraient interdits dans les piscines publiques.

La nouvelle du dernier amendement au projet de loi a déclenché une réaction violente sur les réseaux sociaux, un certain nombre d’utilisateurs utilisant le hashtag «hands off my hijab» pour exprimer leur désapprobation.

Certains ont fait valoir que le fait de priver les filles de leur droit de choisir quoi porter ne constituait pas une défense des droits des femmes, comme l’ont fait valoir certains politiciens français.

 

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