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SHAFAQNA – Iqna : Il a grandi à Cordoue sous l’empire Almoravide, il vivra dans la ville de Fès au Maroc où il étudiera à l’Université Al Quaraouiyine, il explorera une grande partie de la Méditerranée et il ira aussi en Europe.

Il invente la première carte du Monde qui constitue l’une des cartes les plus avancées du monde antique. Il doit sa renommée à la rédaction du célèbre “Livre de Roger” (kitâb Rudjâr).
Il serait mort vers 1165 ou 1175 en Sicile ou à Ceuta. Il fait partie de la grande famille célèbre des Chérifs idrissides.
Géographie et cartographie dans le monde arabo-musulman médiéval
La géographie et la cartographie dans monde arabo-musulman médiéval se réfèrent à l’avancement de la géographie, de la cartographie et des sciences de la terre dans la civilisation islamique médiévale.
Pendant la période médiévale, les connaissances antiques sont conservées et développées dans le monde arabo-musulman. La Géographie (ouvrage de géodésie) et l’Almageste (ouvrage d’astronomie) de Ptolémée sont traduites en arabe au IXe siècle à Bagdad, diffusées et améliorées.
Au XIIe siècle, le roi Roger II de Sicile (chrétien d’origine normande) commande au géographe de sa cour Al-Idrissi (musulman d’origine marocaine) une description et une carte du monde connu : le résultat a pour titre le Kitâb Nuzhat al Mushtâq (« Livre des voyages agréables dans des pays lointains »), plus couramment appelé la Tabula Rogeriana (le « Livre de Roger »). Ce livre est divisé en sept parties qui correspondent aux sept zones climatiques, il comprend également un planisphère (centré sur Jérusalem) et soixante-huit cartes (le monde étant découpé en sept climats subdivisés en dix sections). L’œuvre d’Al-Idrissi a ultérieurement fortement influencé Abraham Cresques, l’auteur de l’Atlas catalan en 1375.

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