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SHAFAQNA – Oumma | par : L’homme éprouve le besoin d’assoupir sa douleur morale chaque fois qu’il traverse des moments de malaise ou de gêne. Il cherche aussi, d’une autre manière consciente, les moyens de calmer les agitations de son cœur et de son esprit quand il se trouve en présence d’un choix délicat. Avant de s’engager dans la réalisation d’une oeuvre, grande ou petite, il veut que sa pensée se dégage du doute qui pourrait remettre en cause sa décision. Quand bien même ses convictions sont fondées, il est en quête d’autres éléments d’appréciation pour être à même de concrétiser un acte sans aucune hésitation.

Telle fut l’attitude d’Abraham dont la foi en Dieu n’était pourtant pas suspecte, mais qui voulait toutefois vérifier sa théorie de la résurrection des corps.

« Et quand Abraham dit : « Mon Seigneur ! Montre-moi comment Tu rends la vie aux morts. » Dieu dit : « Est-ce que tu ne crois pas encore ? » Il répondit : « Oui, je crois, mais c’est pour que mon, cœur soit apaisé. » (S.2, 260)

La recherche de la Vérité fait pénétrer dans le cœur du croyant la paix qui consolide la confiance en lui-même, l’aide à surmonter les obstacles et à parvenir aisément au stade de la certitude. Cette quiétude de l’âme ne s’acquiert qu’en évoquant Dieu, aussi bien dans des moments de perturbations morales que dans les périodes d’apparentes sérénité.

« N’est-ce pas que les cœurs se tranquillisent au Rappel de Dieu ? » (S.13, 28).

C’est à cette condition que le croyant calme son âme agitée et se fraie le chemin qui le conduit au salut éternel.

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