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SHAFAQNA- IQNA : Le parti du Congrès national soudanais a déclaré que la constitution signée par le conseil militaire et les forces de la liberté et du changement, ignorait toutes les formations politiques et sociales.

La déclaration du parti, publiée le 27 juillet 2019, déclare que ce document constitutionnel est un accord bilatéral qui marginalise les autres courants politiques et sociaux.

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« Dans cet accord, nous constatons que contrairement à la loi de 2005 sur l’autorité de l’islam dans l’élaboration des lois, nous assistons à l’émergence d’approches laïques étrangères à la morale des gens de ce pays. Cette déclaration souligne que l’accord envisage un changement de système gouvernemental, du système présidentiel au système parlementaire, ceci sans avoir demandé l’avis de la population et qui risque d’aboutir à la violation des libertés nationales et des activités politiques, et de conduire le pays vers une dictature.

Le parti du Congrès national soudanais a exhorté le conseil militaire à confier le pouvoir à un gouvernement élu et civil, pendant la période de transition, et a averti qu’il refusera de participer à quel niveau de pouvoir que ce soit, aux activités politiques.

Mohammed al-Hassan Lebat, médiateur de l’Union africaine pour les affaires soudanaises, a annoncé samedi matin, que le Conseil militaire transitoire soudanais et la coalition d’opposition et de réforme, avaient accepté le projet de constitution qui aboutira à la formation d’un gouvernement de transition et que des réunions étaient en cours pour la signature officielle de l’accord.

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