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SHAFAQNA – Oumma : Célèbre Moudjahida, Djouher Akrour s’est éteinte en mars 2018, à 79 ans, mais la flamme de sa mémoire brillera longtemps. Elle fut l’une des icônes de la lutte des femmes algériennes pour l’Indépendance.

Arrêtée en 1957, elle devint la plus jeune condamnée à mort de la révolution. Djouher Akrour était entrée dans l’histoire de l’Algérie, à seulement 18 ans. Tout au long de sa vie, elle fit preuve d’une combativité et d’une abnégation exemplaires. Après avoir survécu à l’enfer carcéral et à la torture, elle se dévoua corps et âme à la reconstruction de son pays.

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En 1985, elle fut l’un des membres fondateurs de la Ligue Algérienne des Droits de l’Homme. Restée fidèle au serment prêté à ses compagnons de lutte, Djouher Akrour apporta sa pierre à l’édifice algérien, avec la même énergie qu’elle déploya pour lui faire recouvrer sa souveraineté.

Jusqu’au soir de son existence, le cœur de cette femme d’exception battait pour l’Algérie.

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