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SHAFAQNA- Le Muslim Post: Outre-Quiévrain, les « trolls » russes sont entrés en action comme ils avaient pu le faire lors de la campagne présidentielle américaine. L’Internet Research Agency (IRA), une « usine à trolls » basée à Saint-Pétersbourg, réputée proche du Kremlin, avait acheté des publicités et des données pour tenter d’influer sur l’opinion américaine alors que les électeurs devaient choisir entre Hillary Clinton et Donald Trump. En Belgique et aux Pays-Bas aussi, ces « trolls » ont agi pour tenter d’influencer le débat public, indique le journal néerlandais NRC. Le journal dénombre, depuis deux ans, près d’un millier de messages en néerlandais qui ont, depuis, été supprimés.

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Le hashtag #IslamKills très tendance

C’est après les attentats de Zaventem et Bruxelles, en mars 2016, que ces « trolls » se sont activés sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter notamment. En néerlandais, et avec des fautes d’orthographe, précise NRC, de nombreux posts ont été publiés avec le hashtag #IslamKills (« l’Islam tue », ndlr) ou avec #StopIslam. Selon le journal néerlandais, l’IRA a ainsi surfé sur l’idée qu’une « islamisation » de l’Europe était en cours et offert un soutien au député d’extrême droite néerlandais Geert Wilders. Le parti de l’élu a terminé en seconde position des législatives l’an dernier et est aujourd’hui la première force d’opposition, mais l’enquête indique cependant que les « trolls » ont été peu retweetés ou partagés.

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