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SHAFAQNA – Le Muslim Post : Le Haut-Commissariat de l’ONU aux réfugiés (HCR) a indiqué la semaine dernière que des Rohingyas avaient été interpellés en mer et forcés au retour dans leur pays. On le sait, la Birmanie a tenté d’inciter les Rohingyas à revenir en Birmanie alors que leurs droits élémentaires n’y sont pas assurés. Si l’opération devait se faire sur la base du volontariat, l’armée s’était positionnée dans les camps, laissant craindre des retours forcés en Birmanie.

Face à ce risque, des Rohingyas parqués au Bangladesh ont préféré fuir les camps. D’autres, jusque là en Birmanie, ont payé quelques centaines de dollars — environ 700 — pour fuir les camps de déplacés du Myanmar. Selon le Haut-Commissariat des Nations unies, ces personnes ont « un besoin urgent d’assistance » urgent. Elles étaient entassées depuis plusieurs mois dans des camps sans accès aux soins, à l’éducation ou à l’emploi.

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Les conditions météorologiques ne leur étaient jusque là pas favorables, avec la mousson qui s’achève. Mais la fin de cet épisode climatique a conduit des Rohingyas à tenter de prendre la mer pour atteindre la Malaisie ou encore l’Indonésie. Certains ont réussi, grâce à un bateau, à atteindre le nord de l’île indonésienne de Sumatra. Mais pour les autres, ils ont été renvoyés dans les camps.

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