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SHAFAQNA – Iqna : Le musée d’arts islamiques de Malaisie orné de mosaïques et de versets coraniques, est considéré comme un trésor d’arts islamiques dans le monde. Ce musée possède douze galeries où sont exposées des œuvres d’arts islamiques, des bijoux, des objets de valeur, des tissus, des céramiques, des armes, des Corans et des manuscrits. Le plafond du musée est orné de mosaïques iraniennes et de décorations en plâtre ouzbèkes.

Tandis Taghavi, calligraphe iranienne et responsable de l’Association iranienne des calligraphes de Manille, a récemment visité ce musée et a présenté le récit de cette visite à l’Agence iranienne de presse coranique, et déclaré :
« Lors de ma récente visite en Malaisie, j’ai visité les musées nationaux de Kuala Lumpur, la mosquée rose, la mosquée de la nouvelle ville de Putrajaya, la mosquée indienne et la grande mosquée, le musée national et le musée d’art islamique. Je tiens à remercier le frère Ali Mohammad Sabeghi, conseiller culturel à l’ambassade de la République islamique d’Iran en Malaisie, et sa chère épouse pour leurs efforts, leur accompagnement, leur sympathie et leurs conseils qui m’ont permis de faire un voyage sûr et productif.
Le 24 avril 2019, après avoir visité la mosquée de Kuala Lumpur et participé à la prière, j’ai été accueillie par les responsables de la mosquée puis nous avons visité le musée d’art islamique.
A la porte d’entrée du musée, se trouvait une calligraphie du verset 20 de la sourate l’araignée :
قُلْ سِيرُوا فِي الْأَرْضِ فَانْظُرُوا كَيْفَ بَدَأَ الْخَلْقَ ثُمَّ اللَّهُ يُنْشِئُ النَّشْأَةَ الْآخِرَةَ إِنَّ اللَّهَ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ
« Dis : “Parcourez la terre et voyez comment Il a commencé la création. Puis comment Allah crée la génération ultime. Car Allah est Omnipotent ».
Le Musée d’art islamique de Malaisie, construit à Kuala Lumpur sur une superficie totale de 30000 mètres carrés, comprend plus de 12 000 œuvres d’art et une bibliothèque sur l’art islamique. Un artiste iranien, Mohammad Kavand, a reconstruit et restauré le dôme principal du musée et les miroiteries de l’intérieur, ainsi que plusieurs mosquées et palais malaisiens.
Parties du Coran datant du 16e siècles venant de l’Afrique du Nord
Nous avons aussi visité l’exposition “L’art de la mosaïque à l’époque des Qâdjârs, pont entre tradition et modernité”, qui a débuté le 21 mars 2019 et montre qu’à l’époque de la modernité, l’art iranien traditionnel, fondé sur la connaissance et les principes de l’esthétique, est toujours unique et sans concurrents.

À l’entrée, des calligraphies iraniennes étaient accrochées aux murs du hall d’exposition représentant des œuvres de grands poètes iraniens.
Dans la partie principale du musée, se trouvaient des livres de hadiths et des recueils de prières, des tapis de prière, des céramiques décorées aux noms de Dieu et du prophète Mohammad, et des outils de calligraphie des époques Qâdjârs et ottomanes. Les ordres des rois Qâdjârs de 1835 à 1876 calligraphiés, des enluminures et des cartes géographiques de la période des Qâdjârs étaient les autres œuvres iraniennes présentées dans ce musée, à côté de Corans de Chine, d’Inde, de l’Empire ottoman de Turquie, d’Asie du Sud-Est, d’Asie centrale, de Malaisie et de Java. Il y avait aussi dans ce musée, des céramiques chinoises décorées de poèmes et de calligraphies en écriture Nastaliq. Selon les experts du Musée d’art islamique de Malaisie, plus de 100 volumes du Saint Coran, des recueils de prières et des exemplaires du Shâh-Nâme, et des manuscrits sont exposés dans ce musée ».
Un Coran manuscrit à Ache en Indonésie
Un Coran du 19e siècle de Java indonésien

Deux photos montrant le Chahnameh de Firdowsi au musée des arts islamiques de Malaisie

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