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SHAFAQNA – Iqna : Selon le site d’information theguardian, la mort de Nurmuhammad Tohti, éminent écrivain ouïghour, après sa détention dans l’un des camps d’internement du Xinjiang, a été condamnée par les organisations de défense des droits de l’homme.

Cet écrivain âgé de 70 ans, avait été détenu dans l’un des camps de «rééducation» controversés de novembre 2018 à mars 2019.

Sa petite-fille, Zorigul, basée au Canada, a déclaré s’être vu refuser le traitement de diabète et une maladie cardiaque, et n’a été libéré que lorsque son état de santé l’avait rendu invalide.

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Elle a écrit sur une page Facebook de la communauté des exilés ouïghours qu’elle n’avait appris sa mort que 11 jours après, parce que sa famille au Xinjiang avait peur que la divulgation de ces informations ne les rende une cible de détention.

PEN America a condamné la mort de Nurmuhammad Tohti, comme un exemple grave de violations de la liberté d’expression par la Chine.

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