SHAFAQNA- La croissance spectaculaire de la finance islamique en Algérie est due à l’interdiction de l’intérêt (riba) et au partage équitable des risques.
La Nouvelle-Tribune.info rapporte que les dépôts collectés dans ce secteur ont franchi les 900 milliards de dinars en seulement quatre ans. Selon l’Association professionnelle des banques, cette augmentation, estimée entre 25 et 30 par an, démontre un changement structurel dans le paysage bancaire national. Depuis 2020, deux banques islamiques ont été mises en place, avec dix guichets spécialisés intégrés à des établissements classiques. Plus que simplement un phénomène conjoncturel, cette dynamique reflète une adhésion croissante des citoyens à une finance éthique et ancrée dans l’économie réelle.
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Près de 600 milliards de dinars ont été redirigés vers l’économie en suivant la charia, spécialement pour soutenir les petites et moyennes entreprises. La mourabaha, l’ijara ou encore la moucharaka sont conçues pour répondre aux besoins d’investissement tout en garantissant transparence et sécurité.
La diversification bancaire est désormais un élément clé pour stimuler l’épargne, élargir l’accès au crédit et promouvoir un modèle économique plus inclusif en Algérie. La finance islamique est donc un levier stratégique majeur pour le développement national.
Source: Iqna
