Les dernières recommandations de l’Imam Ali (as) à ses fils

SHAFAQNA – Les dernières recommandations de l’Imam à ses fils Hassan et Hussein après l’attentat de Ibn Maljam (l’Imam devait en mourir)

Al Hussein (625-680), deuxième fils d’Ali et de Fatima, petit-fils du Prophète Muhammad. Il refusa comme son père et son frère aîné Al Hassan de reconnaître la légitimité des califes omeyyades, et fut tué en combattant l’armée de Yazid fils de Mouawiya, à la bataille de Karbala en l’an 61 de l’hégire. Ses compagnons et partisans ne dépassèrent pas, alors, une centaine. Ils furent tous abattus.

Soyez pieux, dédaignez le monde en dépit de ses séductions, n’en regrettez rien qui vous échappe, proclamez la vérité, travaillez pour l’éternité, soyez l’ennemi du tyran et l’appui de l’opprimé.

Je vous recommande ainsi qu’à tous mes descendants, parents et lecteurs de cette lettre, d’aimer Allah, de vous entendre, de resserrer vos liens car j’ai bien entendu votre grand-père, le Prophète, dire: «Réconcilier les esprits est préférable à toute prière et à tout jeûne».

Je vous recommande particulièrement les orphelins; pourvoyez continuellement à leur nourriture, ne les négligez point.

Soyez dévoués à vos voisins. Le Prophète nous les a tellement recommandés que nous avons cru qu’il allait leur allouer une part de notre héritage.

Je vous recommande la lecture du Coran, soyez toujours les premiers à l’appliquer.

Aimez la prière qui est le pilier de votre religion.

Et la maison de Allah! Fréquentez – ta, ne l’abandonnez point tant que vous serez en vie. Son abandon portera atteinte à votre dignité.

Luttez avec vos biens, vos âmes et vos paroles, au service de Allah.

Veillez toujours à vous entendre et à vous entraider. Gare à la dissension et l’inimitié; ne manquez point de recommander la pratique du bien et le rejet du mal sous peine de souffrir la domination des méchants et de voir vos invocations non exaucées. Puis il dit:

O descendants d’Abdul Muttalib! Ne versez pas le sang des musulmans en disant: «Le Prince des croyants a été assassiné». Vous ne mettrez à mort que mon assassin.

Si je meurs de son épée rendez-lui coup pour coup sans plus. Ne le mutilez point. Notre Prophète prohibait la «mutilation même à l’encontre du chien enragé».

www.shafaqna.com

Share This Article