SHAFAQNA- Un élu de l’État du Tennessee a été invité par le Conseil des relations américano-islamiques (CAIR), qui est la principale organisation de défense des droits civiques des musulmans aux États-Unis, à faire le tour d’une mosquée, d’un temple bouddhiste et d’un temple hindou.
Cet appel est intervenu après que l’élu a exprimé son refus d’interdire l’Islam, le bouddhisme, l’hindouisme et d’autres religions non chrétiennes dans cet État. Plusieurs médias américains ont contesté l’interprétation de l’organisation suite aux déclarations du député de l’État du Tennessee, Monty Fritts, selon lesquelles les garanties de liberté religieuse prévues par le Premier amendement de la Constitution américaine ne seraient pas applicables aux gouvernements des États.
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Le CAIR a exprimé son mécontentement face à une proposition qui va à l’encontre des principes fondamentaux de la Constitution des États-Unis et de la liberté de religion. Selon l’organisation, il est dangereux de vouloir priver les musulmans, les bouddhistes, les hindous et les autres minorités religieuses de leurs droits constitutionnels.
Au lieu de favoriser les discours de haine, le CAIR suggère à l’élu de rencontrer les fidèles de ces différentes communautés pour voir s’ils sont des citoyens américains qui contribuent positivement à la société et méritent, comme tous les autres, la protection de la Constitution.
Source: Iqna
