SHAFAQNA- Depuis plus d’un an, la communauté chiite de Bahreïn est confrontée à des difficultés pour organiser la prière du vendredi.
D’après Islam Times, cette situation suscite de nombreuses inquiétudes. Plusieurs imams sont en prison. D’autres ne peuvent plus enseigner. Les autorités mentionnent des raisons administratives et sécuritaires. Cette justification fait l’objet de contestations de la part d’opposants et d’organisations de défense des droits humains.
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D’après ces critiques, cette interdiction est devenue une politique durable. Ils soutiennent qu’elle restreint la liberté de religion. Ils dénoncent également la forte présence des forces de sécurité autour des lieux de culte. Cette pression engendrerait une atmosphère de peur. De nombreux fidèles sont hésitants à se rendre aux mosquées. Il y a des familles qui affirment que les prières se font désormais à domicile. Elles préfèrent rester discrètes. Les proches des imams arrêtés rencontrent également des difficultés. Ils éprouvent des problèmes économiques en l’absence de leurs proches.
Les défenseurs des droits humains insistent sur le fait que la liberté de culte est protégée par le droit international. Ils demandent le respect des droits fondamentaux de tous les citoyens. Ils demandent également la levée des restrictions jugées discriminatoires.
Source: Iqna
