SHAFAQNA– Dans un nouveau rapport, Amnesty International a déclaré que la Coupe du monde de la FIFA 2026 pourrait exposer des millions de supporters à de graves risques en matière de droits humains, notamment aux États-Unis.
Le rapport, intitulé « L’humanité doit gagner, défendre les droits, lutter contre la répression lors de la Coupe du monde de la FIFA 2026 », met en lumière les préoccupations des trois pays hôtes, les États-Unis, le Canada et le Mexique, notamment les menaces qui pèsent sur la liberté d’expression, les manifestations pacifiques et la sécurité des communautés locales. D’après Amnesty International, la situation est particulièrement critique aux États-Unis sous la présidence de Donald Trump, où une urgence en matière de droits humains se développe en raison de politiques d’immigration agressives.
L’organisation a dénoncé les détentions massives, les arrestations arbitraires et les expulsions généralisées menées par des agences telles que l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) et les Customs and Border Protection des États-Unis. Le rapport soulève également des inquiétudes quant à l’impact de ces politiques sur les villes hôtes de la Coupe du monde, notant que les autorités locales de villes comme Dallas, Houston et Miami ont conclu des accords avec les agences fédérales d’immigration, augmentant ainsi le risque de profilage racial et sapant la confiance dans les forces de l’ordre.
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Aussi l’organisation a également signalé des restrictions de voyage qui pourraient empêcher les supporters de plusieurs pays, dont la Côte d’Ivoire, Haïti, l’Iran et le Sénégal, d’entrer aux États-Unis, ainsi que des propositions de mesures de contrôle intrusives telles que la vérification des réseaux sociaux.
Amnesty International a également averti que les restrictions à la liberté d’expression et de réunion pacifique dans les trois pays hôtes pourraient compromettre l’esprit d’inclusion du tournoi.
Source: Ariana news
