Pourquoi le Coran affirme-t-il que l’hypocrite est plus redoutable que le mécréant?

SHAFAQNA– Au début de la sourate Al-Baqara, le Coran décrit les caractéristiques distinctives des croyants, des mécréants et des hypocrites. Dieu les décrit comme étant plus condamnables que les mécréants. Celui qui trahit sa patrie, renie les siens et reste infidèle à sa religion et à ses valeurs est plus grave que l’incrédulité déclarée.

Le dossier spécial intitulé « La lanterne du Ramadan », qui comprend un commentaire concis et appliqué des versets du Noble Coran présenté par Hojjat al-Islam Ali Zarei, professeur du séminaire et spécialiste des sciences coraniques, sera inclus avec vos tables d’Iftar, chers lecteurs et érudits. En cette journée du mois béni de Ramadan, nous nous penchons sur la deuxième partie (Juz) du Noble Coran, comprenant les versets 142 à 253 de la sourate bénie Al-Baqara.

La Sourate Al-Baqara, qui a été révélée à Médine, est la plus longue sourate du Coran avec ses 286 versets. Elle soutient que la foi en tous les prophètes et toutes les Écritures célestes est essentielle pour adorer Dieu de manière authentique. La première sourate a été révélée à Médine il y a environ un an et demi. Son appellation est en lien avec le célèbre épisode de la Vache des Enfants d’Israël et n’est pas définie de manière explicite par la Révélation.

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Dès que la sourate commence, on découvre avec précision les traits distinctifs des croyants, des mécréants et des hypocrites. Le Seigneur décrit les hypocrites comme étant pires que les mécréants. Celui qui vend sa patrie, trahit ses proches et ne reste pas fidèle à sa religion ni à ses valeurs est considéré comme hypocrite, ce qui en fait un individu encore pire que les mécréants. L’épisode de la Vache évoque les actions dilatoires des fils d’Israël et met en lumière le thème de la Résurrection. Le verset 282, le plus long du Coran, énumère plus de vingt directives juridiques et met l’accent sur le respect des droits des autres. Il est particulièrement souligné l’importance de mettre par écrit les transactions.

Selon l’Imam Ali (AS), il a affirmé:

« Pas une nuit ne s’est écoulée sans que je ne récite le Verset al-Kursî »

Dans Ayat al-Kursî, le Nom et les attributs divins sont mentionnés seize fois, ce qui en fait une proclamation majeure du monothéisme. Le Coran affirme à maintes reprises l’unicité de Dieu, mais ce verset occupe une place singulière dans sa récitation régulière et la méditation sur son sens, ce qui en fait une nécessité spirituelle pour le croyant.

Source: Hawzah

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