SHAFAQNA- Chaque année en octobre, les centres, mosquées et institutions islamiques du Canada mettent en avant l’héritage de la civilisation islamique et la contribution des musulmans à la société canadienne en lançant les activités du Mois de l’histoire islamique.
D’après Alukah, tout au long du mois, des conférences, des expositions et des rencontres sont prévues pour réfléchir à la richesse du patrimoine islamique, honorer les savants, penseurs et artistes musulmans dont les découvertes et les œuvres ont laissé une empreinte durable dans les domaines de la science, de la médecine, de la philosophie et de la littérature. Plusieurs institutions sont activement impliquées cette année comme la mosquée Ummah, l’Association islamique de Nouvelle-Écosse, l’Association des musulmans de Kanata, la Communauté musulmane d’Ottawa, l’Association musulmane de Stittsville, la Bibliothèque publique de Toronto, le Centre d’études islamiques comparées, Islamic Relief Canada, l’Université de l’Alberta, la Fondation des femmes musulmanes de Cambridge et la Fondation Qalam Canada.
Les activités englobent des conférences portant sur les grandes personnalités du monde islamique et des expositions mettant en lumière l’âge d’or de la civilisation musulmane. L’objectif de ces événements est de renforcer le sentiment d’identité et de mettre en valeur les contributions des musulmans à travers les siècles. Les organisateurs insistent sur le fait que ce mois ne devrait pas se limiter à la commémoration du passé, mais encourager la construction d’un avenir fondé sur la connaissance et l’engagement.
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Le Mois de l’histoire islamique raconte également l’histoire des musulmans du Canada, de l’arrivée des premiers migrants au début du XXème siècle à la création de la première mosquée d’Edmonton en 1938. Leur évolution, caractérisée par la foi, le travail et la solidarité, démontre l’importance cruciale qu’ils occupent actuellement dans les domaines de l’éducation, de l’économie, de la charité et de la participation civique.
Les responsables des institutions islamiques insistent sur la nécessité de préserver cette mémoire collective en créant des archives communautaires, en conservant les documents, les photographies et les témoignages, et en incitant les jeunes à s’impliquer dans des projets de recherche et de création concernant leur identité. Ils insistent aussi sur l’importance de soutenir des initiatives universitaires telles que les Archives des musulmans du Canada (MICA) à l’Université de Toronto, qui s’engagent à préserver le patrimoine musulman canadien et à le transmettre aux générations futures.
Source: Iqna
