Les prières manquèes (qadhâ’)

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SHAFAQNA – Le Grand Ayatollah Seyyed Ali Sistani explique sur “La muwâlât (la continuité) comme un acte obligatoire de la prière ” dans les Livres Juridiques ; Lois islamiques.

Quelqu’un qui n’a pas accompli une Prière quotidienne obligatoire à temps, c’est-à-dire dans les limites de l’horaire prescrit, doit l’accomplir ultérieurement, à titre de qadhâ’ (tardif), lors même que la raison du manquement à son obligation serait un état de sommeil ou d’inconscience pendant l’horaire prescrit de ladite Prière. De même, on doit accomplir à titre de qadhâ’ toutes autres prières obligatoires, qu’on aurait omis d’accomplir pendant l’horaire prescrit, et cela inclut, par précaution obligatoire, la prière qu’on s’engage, en vertu d’un voeu pieux (nithr), à accomplir obligatoirement, à une heure fixe, mais qu’on manque de le faire à temps.

Toutefois, il n’est pas obligatoire pour une femme d’accomplir les Prières manquées pendant la période de haydh (menstrues) ou de nifâs (lochies), peu importe que ces Prières soient des Prières obligatoires ou non. D’autre part, les Prières manquées du `Îd al-Adh-hâ (la Fête du Sacrifice) et du `Îd al-Fitr (la Fête de Ramadhân), ne peuvent pas être accomplies à titre tardif.

Il n’est pas nécessaire d’observer l’ordre chronologique dans l’accomplissement des Prières manquées, sauf pour les Prières pour lesquelles il y a un ordre prescrit à respecter. Par exemple, la Prière de Midi doit être accomplie avant celle de l’Après-midi, et la Prière du Crépuscule avant celle de la Nuit. Cependant, il vaut mieux maintenir l’ordre chronologique pour les autres Prières manquées également.

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