L’eau utilisée, quand elle est d’une petite quantité et doute la pureté

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SHAFAQNA –   Feu Grand Ayatullah Mohammad Fazel Lankarani a expliqué sur la purification et la répartition de l’eau et ses principes.

Première partie : Ce qui peut être appelé “l’eau” :

  1. L’eau Mutlaq : C’est celle qu’on peut appeler “l’eau pure”, comme l’eau d’un puit, d’une rivière, d’un fleuve, d’un lac ou d’une mer.
  2. L’eau Muduaf : C’est celle qu’on peut appeler “l’eau mélangée”, comme l’eau de rose, ou l’eau d’une plante.

L’eau utilisée, quand elle est d’une petite quantité

Article 65 : L’eau utilisée pour l’ablution est pure pour qu’elle soit utilisée pour la purification des urines ou des fèces. De même celle qui est utilisée pour les grandes ablutions (Ghousl) est aussi pure pour la purification des Urines ou des fèces, si le corps est propre. Mais il n’est pas permis de faire les ablutions avec l’eau qu’on a utilisée pour les fèces.

Lire aussi : La purification ; L’eau pure (mutlaq) et ses principes

Article 66: Les gouttes d’eau qui tombent dans la vase ou le récipient, lorsqu’on fait le ghousl, ne sont pas impures, même s’il n’est pas autorisé de l’utiliser pour la purification d’un habit. L’eau qui sort pendant le pressage d’un vêtement, est pure. De même la main qui l’a pressé et la vase qu’on a utilisée pour sa purification sont aussi pures, il n’est pas nécessaire de les laver.

L’eau sur laquelle on doute la pureté

Article 67 : L’eau sur laquelle on doute la pureté doit être considérée comme pure, si on ne connaît pas son état précédent. Et si on doute de sa nature (c à d on ne sait pas s’elle est Mutlaq ou Muduâf), on doit pas la considérer comme naturelle (Mutlaq) sauf si on certain de son précédent état. Et si on ne sait pas si l’eau avec laquelle on veut utiliser pour la purification, est licite ou non, dans ce cas on doit la considérer comme licite, sauf si on est certain qu’elle appartenait à une tierce personne.

Article 68: Si on trouve deux vases d’eau dont on sait que l’une d’elles est impure, mais qu’on ne parvient pas à la distinguer, dans ce cas il n’est pas autorisé de l’eau qu’elles contiennent pour la purification de l’urine et des fèces.

Lire aussi : Règles concernant l’eau mélangée (L’eau Muduaf)

Article 69 : L’eau sur laquelle on doute d’un quelconque mélange, ne doit pas être considérer comme impure, sauf s’elle était impure dans son état précédent. Mais il est préférable de s’abstenir d’utiliser cette eau.

Article 70 : Si on confond, par oublie, l’eau mélangée de l’eau naturelle, il est permis d’utiliser celle-ci pour la purification de l’urine ou des fèces.

Article 71 : Si on sait généralement que l’eau qui est devant soi, est soit impure ou mélangée, il est autorisé de la boire mais ne pas l’utiliser pour l’ablution. De même si on sait qu’elle est soit : Illicite ou mélangée. Cependant si on sait qu’elle est soit : Impure ou illicite, dans ce cas il n’est pas permis de la boire ou de l’utiliser pour faire l’ablution.

Article 72 : Si on doute de l’impureté de l’eau dont les parties touchées ne sont pas limitées, dans ce cas il est autorisé d’utiliser cette eau comme on l’entend.

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