La religion comme Une aide au progrès de la science et du savoir

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Shafaqna – La religion peut, avec ses enseignements sains et fermes, être un facteur réel de progrès scientifique, car elle est basée sur un fondement solide de “libre choix“, et de ce fait tout homme est responsable de ses propres actions.

Le Saint Coran dit: “Tout homme est tenu pour responsable de ce qu’il a fait…” (Sourate al-Mudath-thir; 74:38)

La foi dans la religion nous apprend que le savoir illimité est la source de ce cosmos qui est semblable à un grand livre écrit par un savant érudit et dont chaque page, ou plutôt chaque ligne et chaque mot contient une vérité éclatante qui stimule en nous le désir d’étudier et de contempler davantage.

Cette attitude envers le cosmos suscite en nous sans aucun doute une pensée persistante sur le mécanisme de la création, et aide par conséquent au progrès de la science et du savoir.

A l’opposé, si nous soutenons que cet univers est le produit de facteurs tout à fait mécaniques et sans aucun intellect, il n’y aurait pas de raison plausible qui nous pousserait à faire des efforts soutenus pour découvrir ses secrets.

En principe, un univers qui serait le produit du travail d’un mécanisme inconscient ne peut être ni harmonieux ni mystérieux.

Outre qu’elle porte un coup moral à l’avancement de la science et de la connaissance, une telle conception du cosmos nie le fait même que l’instinct de l’homme soit profondément enraciné dans la religion.

Albert Einstein avait tout à fait raison lorsqu’il a indiqué pourquoi les grands penseurs et découvreurs s’intéressaient à la religion.

Il a dit qu’il était difficile de trouver une seule des grandes têtes pensantes du monde qui n’ait pas une sorte de sentiment religieux particulier à lui et que ce sentiment était différent de la religion de l’homme de la rue

Il a la forme d’un étonnement enchanté devant l’exactitude merveilleuse du système de l’univers, qui de temps en temps dévoile des secrets devant lesquels toute pensée ou recherche humaine organisée paraissent insignifiantes et ternes.

Ce sentiment illumine la voie de la vie et les efforts du scientifique, et comme celui-ci connaît souvent le succès et l’honneur, il le préserve du poids accablant de l’égoïsme et de la vanité.

Quelle croyance au système de l’univers et quel désir fascinant, a-t-il ajouté, que ce qui a rendu Kepler et Newton capables de souffrir des années durant dans l’isolement et le silence complet pour simplifier et expliquer les lois de la gravitation et le mouvement des planètes!

Il n’y a là aucun doute que c’est ce même sentiment religieux qui a permis pendant des siècles, à des hommes dévoués et désintéressés de se redresser et de faire de nouveaux efforts, malgré leurs défaites apparentes et leurs échecs (Le Monde Tel que Je le vois).

Le scientifique contemporain, Abernethy dit que la science doit, pour sa propre perfection, regarder la foi en Dieu comme l’un de ses principes admis.

Donc l’homme religieux, selon les enseignements religieux authentiques peut plus que tout autre, réaliser des recherches et découvrir les secrets de la nature.

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